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Quelle
place pour le droit dans
les pratiques d’animation
Notre
société n’est pas à un paradoxe prêt. Alors, que la loi devient de plus en plus
présente dans notre quotidien, le droit continue à être une discipline encore
très confidentielle, méconnue des professionnels qui l’utilisent peu dans leur
pratique. Alors que les recours devant les tribunaux sont devenus un réflexe,
en cas de problème, notre culture juridique est largement déficitaire et
surtout imprégnée du modèle judiciaire présenté dans les séries américaines. L’occasion
pour le dossier de ce mois-ci de nous interroger sur les raisons du retour en
force du droit mais aussi sur les risques d’une dérive inverse consistant à
l’idéaliser. Il ne s’agira pas ici d’initier un cours de droit, mais de tenter
d’éclairer ce qui le rend incontournable et de nous inciter tous à mieux s’en
servir.
Quand
il ne reste plus que le droit
A
toutes les époques les Hommes ont cherché à réguler les modalités leur
permettant de vivre ensemble. Progressivement, le droit a pris une place
grandissante, comme seule référence subsistant, quand toutes les certitudes se
sont mises à s’effriter.
On
trouve dans toutes les sociétés de tradition orale, des récits mythologiques. Se
transmettant de génération en génération, ces mythes expliquaient comment le
monde était devenu ce qu’il était. Mais, ils ne se limitaient pas à expliquer
la naissance de l’univers. Ils étaient aussi imprégnés de valeurs morales qui
déterminaient les normes et les interdits et régulaient les relations entre les
membres de la communauté, fixant les codes auxquels chacun devait se conformer.
Les grands textes religieux sont venus plus tard, précisant et approfondissant,
par l’écrit, ces usages et coutumes, perpétuant ainsi les conditions de
cohabitation dans un même espace. L’ancien testament des juifs, le Coran des
musulmans et, dans une moindre mesure, le nouveau testament des chrétiens sont
constitués d’un ensemble de lois, de prescriptions, de recommandations morales
… qui ont façonné les soubassements de la civilisation occidentale. Sur plus de
deux milles ans, ils ont guidé la vie des hommes et des femmes dans leur
quotidien. La parole divine surpassait les considérations laïques. C’est une
véritable théocratie qui régnait alors. Le pouvoir religieux dominait le
pouvoir civil. La volonté de(s) Dieu(x) s’imposait par l’intermédiaire de ceux
qui affirmaient parler en son (leur) nom. L’autorité religieuse était toute
puissante et incontestée, commandant à ce qui relevait de la foi, mais aussi
aux affaires terrestres. A l’image de ce qui existe encore dans un pays comme
l’Iran. Mais l’église catholique fonctionna, elle aussi, longtemps sur ce
modèle.
Fin
de la théocratie et de l’idéolocratie
La
modernité sonna le glas de cette suprématie religieuse. La poussée de
l’individualisme, la lente mais inexorable émancipation à l’égard du groupe
d’appartenance, la recherche de l’épanouissement personnel sont le terreau sur
lequel émergea la revendication des droits : droits civils et politiques
tout d’abord, droits économiques et sociaux ensuite, droits culturels encore...
Mais, toutes ces règles venues remplacer l’arbitraire de la parole divine ne se
sont pas imposées spontanément. Il a fallu que des générations se regroupent au
sein d’associations, de syndicats, de partis politiques et se battent pour les
imposer progressivement. Un certain nombre d’idéologies ont structuré ces
combats, apportant représentations, argumentations et structuration de la
pensée. Ces modèles sont nombreux à avoir été conçus au cours des XIXème et XXème siècle. Ainsi, le
positivisme d’Auguste Comte, le marxisme, l’anarchisme, le personnalisme
d’Emmanuel Mounier etc... ont-ils revendiqué, tour à tour, de réformer la
société pour les uns, de la révolutionner pour les autres, avec comme objectif
de la rendre plus juste et plus équitable. En face, s’est constituée la
doctrine du libéralisme qui a fourbi ses armes, pour défendre le marché et la
libre concurrence comme seules sources de progrès. L’église n’a pas été en
reste, avec un catholicisme social ambitionnant de bâtir une nouvelle société
humaniste à base chrétienne. Toutes ces idéologies sont venues concurrencer les
représentations et les morales religieuses.
Place
au droit
Mais,
le règne pourtant prometteur de ces grands idéaux connut finalement un destin
bien moins long que celui des théocraties. Le profond traumatisme laissé par le
stalinisme et le nazisme au cours du XXème siècle contribua à semer le doute et la
méfiance face à ces dogmatismes promettant de faire le bonheur de l’humanité
avant de l’entraîner dans des fleuves de sang et de désespoir. Que reste-t-il
donc aujourd’hui aux hommes et aux femmes pour organiser leur vie
commune ? Les religions et les idéologies subsistent, se renouvelant
parfois, en tentant de se moderniser pour les premières ou en innovant pour les
dernières comme le montre l’écologie, la petite dernière venue qui joue à
présent dans la cour des grands. Mais, pour l’essentiel, ce qui semble
l’emporter c’est le scepticisme, l’individualisme et le relativisme. Comment
organiser le « vivre ensemble », afin de permettre à toutes ces
individualités placées les unes à côté des autres, de se reconnaître, de se
respecter et de s’articuler ? La morale religieuse ne faisant plus
recette, les systèmes de pensée étant asséchés, il ne reste plus que le droit.
Ce sont ses règles qui fixent à chacun sa place, ce qu’il peut faire et ce
qu’il ne peut pas, l’étendue de ses libertés et les limites que lui imposent des
interdits. Tout système juridique, s’il est élaboré dans des conditions
démocratiques, constitue une garantie. Chacun est protégé de l’arbitraire
de l’autre et se trouve légitimé pour revendiquer ses droits. En même
temps, ce même droit le contraint à renoncer à sa toute-puissance et à accepter
la place de l’autre.
Outil
de régulation
Le
droit est une discipline qui est reste encore marginale dans l’éducation.
Réservée à des étudiants qui se destinent à des carrières juridiques, elle
n’est que peu enseignée à l’école. Elle est pourtant au programme, mais peu de
professeurs sont familiarisés avec cette matière. Le monde de l’animation n’est
pas toujours mieux loti. Ce dont il s’agit, c’est bien de faire vivre la
communauté qui se côtoie au sein de nos centres dans une relation qui soit
traversée par le respect réciproque des droits des uns et des autres et non pas
par la toute puissance de l’enfant et/ou l’arbitraire de l’adulte. Faire
l’apprentissage des règles de la vie commune, c’est s’initier à la démocratie
mais tout autant à la nécessaire considération mutuelle.
Le droit à l’école
Quel
est ce chahut qui s’échappe de la classe de cette institutrice pourtant réputée
sévère ? Les 28 élèves sont en plein débat pour savoir comment réaménager
leur salle. Les prises de parole fusent. Chacun parle, sans écouter l’autre.
Des leaders tentent de s’imposer : l’enseignante intervient pour éviter
cette prise de pouvoir, mais laisse débattre. Finalement, un élève propose un
tour de parole. Le débat se discipline. Les suggestions sont étudiées l’une
après l’autre. Un consensus finit par se faire au bout d’une heure. L’exercice
de démocratie directe a remplacé le cours de morale. En expérimentant
la difficulté à décider ensemble, les enfants auront appris non la
soumission à l’autorité, mais la citoyenneté.
Le droit en colo
Une
colonie, comme il en existe des centaines. Une charte de vie commune a été
élaborée, en début de séjour. Celle-ci précise que le lever pourra se faire de
façon échelonnée et ce, jusqu’à 9h00, dernier délai. L’animateur sportif de
l’équipe, passe un matin à 8h00, incitant les enfants à se lever pour aller
faire un footing. Il les encourage bruyamment, les réveillant et les invitant à
la performance … un peu militaire ! En fin d’après-midi, le Directeur
reçoit une pétition signée par une douzaine d’enfants, revendiquant le respect
par les adultes de la charte, en ce qui concerne les horaires de lever. Cette
demande sera discutée en équipe. Décision sera prise de valider la demande des
enfants : leur sommeil sera dorénavant respecté.
Entre
judiciarisation et éthique : les
dérives du droit
Pour
autant qu’il soit conçu démocratiquement, le droit nous place tous sur un pied
d’égalité, imposant des limites qui nous contraignent autant qu’elles nous
garantissent dans l’exercice des libertés individuelles. Pourtant, tout n’est
pas si simple
La
première menace que l’on voit monter depuis quelques années, c’est bien cette
conviction selon laquelle la loi pourrait venir à bout de toutes les
difficultés, à la fois garantie et thérapie contre tous les maux. Illustration
pathétique mise en évidence par la classe politique : cette
instrumentalisation compassionnelle du législateur amené à répondre, à chaque fois
qu’un fait divers survient dans l’actualité, par un renforcement de l’arsenal législatif
répressif. Comme si le vote d’un nouveau texte de loi devait, à coup sûr et
sans le moindre doute, régler le problème. Cette inflation législative est
relayée par une opinion publique qui réclame toujours plus de sécurité et ne
tolère plus la moindre contrariété dans l’ordonnancement d’une existence qui
doit s’écouler sereinement. Notre époque est dominée tant par l’exigence du
risque zéro que par le principe de précaution. Il y a toujours un responsable à
ce qui s’est passé et il faut le trouver. L’accumulation d’un ensemble de
circonstances exceptionnelles et involontaires ne peut exister. Il faut, pour
que la victime fasse son deuil, une condamnation exemplaire. C’est là investir
le droit d’une force magique, en lui demandant de réussir à contrarier le hasard,
la nature ou la malchance. Il se doit de redresser les torts et de réparer tout
malheur, quel qu’il soit. D’où la colère des parties civiles, quand la justice
décide d’une relaxe ou d’un acquittement. Les tribunaux ne peuvent que trouver
des coupables. Le droit ne sert plus à réguler, mais à entretenir un rite
d’expiation.
Éthique
et loi
La
seconde dérive est celle qui fait abstraction de l’éthique et du sens moral, en
privilégiant la soumission passive à la seule légalité juridique. Martin Luther
King affirmait : « on a une responsabilité morale de désobéir aux
lois injustes ». C’est le fondement de la désobéissance civile, revendiquée
entre autres par les anti-OGM qui détruisent les cultures qui en sont issus.
Mais, autoriser chacun à décider ce qu’il respectera ou non, c’est dénier les
bases mêmes de la loi, qui, par principe s’impose à tous, et ce d’autant plus
légitimement qu’elle a été votée démocratiquement. On se situe là dans une
tension paradoxale. A une extrémité, on trouve ceux qui, au nom de leur
conscience individuelle, prétendent ne respecter que les lois qui sont en
conformité avec leur conviction profonde : c’est la fin de toute règle
commune. A l’autre extrémité, il y a ceux qui affirment qu’en toute occasion,
il faut obéir aux lois : c’est la porte ouverte potentiellement aux pires
horreurs commises. Entre ces deux extrêmes inacceptables, il n’y a pas à de
bonnes conduites. On peut décider se conformer aux lois ou se plier à celles
qu’on désapprouve en se battant pour les faire changer. Mais, on peut tout
autant refuser de les appliquer. Il faut alors prendre ses responsabilités et
assumer les conséquences de ses décisions, en acceptant de rendre des comptes.
Des objecteurs de conscience ont fait de la prison, quand ils refusaient de porter
des armes. Et Maurice Papon fut condamné pour crime contre l’humanité, pour sa
responsabilité dans les déportations de juifs, faites « sur ordre ».
Comment
utiliser le droit ?
Le
droit ne peut se suffire à lui-même. Telle n’est pas d’ailleurs son ambition.
Il cherche avant tout à proposer des modalités pour organiser la vie commune et
réguler les relations conflictuelles entre les membres d’une même communauté.
Son action permet d’éviter que chacun se fasse justice soi-même. L’acceptation
par chacun de ses prérogatives est une garantie contre la guerre de tous contre
tous. C’est déjà pas mal, mais cela ne permet pas de tout régler. Car s’il est
bien une fonction que ne remplit pas le droit, c’est la justice. Il ne définit
pas ce qui est bien ou mal d’un point de vue moral ou philosophique, mais
s’accorde sur une règle destinée à gérer la société à un moment donné. C’est
bien pour cela que ces 2200 magistrats qui, à l’exception d’un seul d’entre
eux, prêtèrent serment au régime de Pétain, furent les mêmes à être chargés de
juger les collaborateurs de ce même régime (seuls 9% de la magistrature sera
sanctionnée). L’adolescente de 13 ans, victime d’un viol, qui a été lapidée au
Soudan, en 2008, après avoir été jugée et condamnée à mort, pour fornication est
morte dans le respect du droit local, mais dans le déni de la plus simple
équité. Il reste indispensable d’adosser le droit à d’autres dimensions. L’une
d’entre elles, c’est bien cette référence qui constitue le fondement de toute
législation démocratique : la Déclaration universelle des droits de
l’homme de 1948 mais aussi la Convention internationale des droits de l’enfant
de 1989.
Le
droit n’est qu’un outil
« Science sans conscience n'est que
ruine de l'âme » affirmait Rabelais. Cela concerne aussi les
sciences juridiques que l’on ne saurait appliquer aveuglément, sans que leur
utilisation ne fasse référence aux valeurs relatives aux droits humains. Il en
va ainsi notamment dans les centres où interviennent les animateurs. Il ne
suffit pas d’instaurer un règlement intérieur ou des règles de vie précises et
détaillées, pour faire du droit un support favorisant la socialisation et
l’équilibre de l’enfant. Encore faut-il qu’il soit articulé aux objectifs
éducatifs de l’équipe et serve leur démarche pédagogique. Car, il n’est qu’un
outil et à ce titre, il peut servir au pire comme au meilleur. Il doit être
pensé et formulé, pour se conformer à l’ambition de bien faire grandir
l’enfant.
Inflation
législative
Juin
2005 : un détenu remis en liberté assassine une femme. Une loi est votée pour
renforcer la surveillance des détenus, en fin de peine. Mai 2006 : deux
meurtres d'enfants émeuvent l’opinion. Une loi est votée pour conserver la
trace des condamnations sexuelles. Août 2007 : arrestation d’un violeur
d’enfant. les conditions de remises de peine, pour les pédophiles sont durcies. Août 2007 encore : meurtre de deux aides-soignantes à Pau. Modification
de la loi, afin de permettre qu’un procès puisse avoir lieu, même en cas
d’irresponsabilité pénale. Novembre 2008 : meurtre d'un étudiant à
Grenoble par un malade mental. Exigence d’un meilleur encadrement des sorties
des établissements psychiatriques. Mars 2009 : violents affrontements dans
un lycée en Seine-Saint-Denis. Une loi est votée contre le phénomène des bandes
violentes. On peut continuer ainsi longtemps.
La
soumission à l’autorité
Le psychologue Stuart
Milgram mena, entre 1960 et 1963, une expérience pour mesurer le degré de
soumission à l’autorité. Il demanda à des étudiants de vérifier les capacités
de mémorisation d’un témoin attaché et de lui infliger des décharges
électriques, à chacune de ses mauvaises réponses. La présence d’un scientifique
en blouse blanche symbolisait l’autorité et la loi, confirmant les consignes et
incitant à continuer. Reproduite et validée à de multiples reprises : 60 à
70% des personnes acceptent de se transformer en tortionnaire, passant de 75 à
450 Volts. Terrifiant !
Ressources
« Histoire
de la loi » Renaud Denoix de Saint Marc, Privat, 15 € (2008)
Qu'est-ce que la loi ? C'est à cette question que
tente de répondre l'auteur. De l'Antiquité à nos jours, en passant par la
Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et le Code civil de
Napoléon, Renaud Denoix de Saint Marc retrace toutes les grandes étapes qui ont
contribué à forger notre système législatif. L'Histoire de la loi, c'est aussi l'évolution de
la conception du droit à travers le temps, la genèse d'une loi et son évolution
au fil des ans, le cheminement d'un projet de loi dans l'appareil politique et
juridictionnel de notre pays. Cet ouvrage, destiné au grand public, aborde donc
la loi à travers l'histoire et livre les clefs nécessaires pour mieux
comprendre notre système législatif actuel, complexe et bien souvent obscur.
« Le droit l’affaire de tous »
Stéphane Beaumont, Les Essentiels Milan, 5,90 € (1999)
Nul n'est censé ignorer la loi ! Plus que jamais, le
citoyen se trouve dans l'incapacité d'observer cet adage au fondement de la
tradition républicaine. En effet, la prolifération des textes (de la directive
européenne à l'arrêté municipal, des lois aux décrets), l'instabilité des
règles, la dégradation de la norme et l'insoutenable application de la loi ont
brouillé la connaissance que chacun pouvait avoir du droit, comme des droits.
Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui veulent mieux comprendre l'univers
juridique et ses différentes branches et appréhender les bouleversements d'un
État et d'une société, plus que jamais saisie par le droit et les droits.
« Mini-guide
du citoyen » Sylvie et Jean-Marc Furois, éditions Milan, 5,90 €, (2008)
Chaque citoyen a des
droits et des devoirs. Pour participer pleinement à la vie de la communauté,
tout un chacun doit être familiarisé avec le fonctionnement de la « chose
publique » et comprendre les grands principes qui la fondent : la
République, la Constitution, la souveraineté nationale, l'intérêt général. De
la commune à l'Europe, ce guide, entièrement réactualisé, est destiné à
faciliter le vie de tous les citoyens français. Il leur fournit les clés de la
compréhension d'un monde souvent jugé fermé et hostile, le monde politique et
administratif. Enfin, il les invite à élargir leurs connaissances au gré de
leurs centres d'intérêts personnels. Un texte clair, fiable et précis qui va à
l'essentiel, illustré d’une iconographie appropriée permettant de compléter
l'information.
« Un
guide pour agir à 18 ans- J'ai des droits, je suis responsable »
Collectif, édition érès
À 18
ans, les jeunes deviennent adultes au regard de la société. Cela signifie
qu'ils assurent la totale responsabilité de leurs actes et disposent de la
pleine capacité à exercer leurs droits. Encore faut-il les connaître. Ce guide
constitue un outil facile à utiliser. Des réponses juridiques précises, basées
sur la connaissance des droits et des devoirs, facilitent la mise en oeuvre des
actions à entreprendre : informations sur les organismes et les
institutions de notre pays, les lieux ressources où se renseigner plus avant.
Rédigé à partir des questions que posent les jeunes majeurs rencontrés par La
maison des droits des enfants et des jeunes de Toulouse, spécialiste de
l'écoute et du droit, ce guide aborde tous les aspects de la responsabilité
citoyenne dans les domaines de la vie sociale, la vie quotidienne, la vie
personnelle, la vie familiale. Il s'adresse aux jeunes eux-mêmes et à tous
ceux, parents et professionnels, qui les accompagnent.
« Les
enfants, leurs droits, leurs devoirs » Sylvie Baussier
Qu'est-ce qui est permis ? Qu'est-ce qui est interdit ? Qui
décide ? Les enfants ont des devoirs, comme tous les autres citoyens, mais
aussi des droits qui, heureusement, sont de mieux en mieux reconnus.
A partir de 9 ans.
Voir
interview de Yann le Pennec
Jacques
Trémintin – Journal De l’Animation ■ n°110 ■ juin-juillet
2010
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