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du Lien Social avec qui je collabore depuis 1994 : www.lien-social.com
et de mon collègue et ami Didier Dubasque : www.dubasque.org

L’institution incertaine du partenariat

LYET Philippe, Editions L’Harmattan, 2008, 236 p.

Le partenariat est devenu le nouveau leitmotiv à la mode. Pourtant, il ne suffit pas d’inciter les acteurs issus d’institutions distinctes à travailler ensemble et à construire conjointement des normes communes, pour réussir à produire de la gouvernance partenariale. On le savait empiriquement. Philippe Lyet nous en fait ici une démonstration conceptuelle implacable et talentueuse. La résistance se produit d’abord du côté des acteurs de terrain qui, voyant leur identité malmenée, sont

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La gouvernance des associations. Economie, sociologie, gestion

Sous la direction de HOARAU Christian et LAVILLE Jean-Louis, érès, 2008, 297 p.

Les associations qui avaient rêvé de bénévolat, de gratuité, de générosité et de travail en commun harmonieux, vivent parfois des enjeux de pouvoir, des conflits violents, des identités non reconnues, un sentiment de perte de projet et donc de sens. D’où l’intérêt de cet ouvrage qui se propose de rétablir ce que devrait être un mode d’organisation de plus en plus influencé par le monde de l’entreprise. La dirigeance associative, qui est passée successivement des

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Le locataire endetté. La construction d’une catégorie sociale

GUIMARD Nathalie, L’Harmattan, 2008, 174 p.

Le locataire endetté est le grand absent tant de la littérature sociologique, juridique, historique qu’économique. Nathalie Guimard comble ce vide dans un ouvrage à la fois distancié et diachronique. Privilégiant l’extérieur et le social sur l’intérieur et l’intime, les milieux populaires ont longtemps considéré le logement comme une dépense tout à fait secondaire. Il faut dire que les conditions de logement furent, jusqu’à la seconde guerre mondiale, malsaines et misérables. C’est à partir de 1948

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La supervision d'équipes en travail social

ROUZEL Joseph, Dunod, 2007, 254 p.

Qu'elles grincent ou qu'elles soient bien huilées, les pratiques sociales ne sont pas sans mettre à mal les praticiens qui s'y adonnent. Chacun d'entre eux vient dans ces métiers avec sa propre histoire, ses émotions, ses convictions et sa façon d'être. Face à toute volonté de soigner ou d'éduquer l'autre, il y a quelque chose qui résiste, le sujet revendiquant une place unique, énigmatique et mystérieuse qui ne se laisse pas entremettre par celui qui lui veut du bien. Pour que l'action sociale puisse

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Intervenants sociaux et analyse des pratiques

Dominique FABLET et all, L'Harmattan, 2008, 180 p.

L'analyse des pratiques est l’une des formes d’aide qu’utilisent les travailleurs pour faire face aux situations psychiquement éprouvantes. Mais, au-delà de l’outil d’accompagnement, cette approche apparaît emblématique de leur professionnalisation. Car, elle renonce à l'illusion d'une maîtrise des savoirs qui permettrait, sous la forme d’un ensemble de règles, de préceptes et de recommandations, de produire des contenus fiables et des réponses prêtes à poser. Certes, l'acquisition de

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Comprendre la VAE en action sociale. Ecrire, accompagner, évaluer

CROGNIER Philippe, Dunod, 2007, 228 p.

Tout ce que vous avez voulu savoir sur la Validation des Acquis de l’Expérience, sans jamais oser le demander, a de grandes chances d’être ici. L’auteur nous propose un ouvrage à la fois didactique et réflexif, méthodologique et de référence. Pendant longtemps, l’école resta le seul lieu d’acquisition des savoirs, des savoir-faire et des savoir-être. Et pourtant, l’expérience tant personnelle que professionnelle est aussi source de compétences. La capacité à exercer un métier n’est pas seulement liée à

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La VAE dans les métiers du travail social

Sous la direction de Camille THOUVENOT, L’Harmattan, 2008, 178 p.

Une idée reçue veut qu’il n’y ait de véritable savoir qu’académique, celui acquis par l’apprentissage scolaire et la formation professionnelle. Or, toute action produit une connaissance. Tout au long de la vie, nous accumulons des capacités cognitives, conatives et affectives qui nous permettent de gérer la routine, mais aussi de faire face aux situations nouvelles. Pour autant, l’apprentissage expérientiel, qui est à la base de la Validation des Acquis de l’Expérience

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L’année de l’action sociale 2008: vers la création d’une nouvelle branche de protection sociale

GUEGUEN Jean-Yves, Dunod, 2008, 248 p.

Le rendez-vous annuel que nous proposent Jean-Yves Guéguen et les éditions Dunod est l’occasion d’une rétrospective synthétique tant des avancées, que des stagnations, voire des reculs de l’année qui s’est écoulée. Pour cette présente édition, la matière était riche. Avec trois textes de lois essentiels votés le 5 mars, l’action sociale a bénéficié d’une attention toute particulière du législateur : réforme de la protection de l’enfance, de la prévention de la délinquance et des tutelles. On déplore bien

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Trop de gestion tue le social. Essai sur une discrète chalandisation

Michel CHAUVIERE, la Découverte, 2007, 225 p.

Alors que l’action sociale bruisse de ces concepts issus du secteur marchand telles la démarche qualité, la satisfaction de l’usager, l’évaluation, l’efficacité … il était temps qu’une réaction digne de ce nom ait lieu. C’est à Michel Chauvière que l’on doit ce remarquable travail de synthèse qui dresse l’état des lieux de l’offensive néo-libérale dans notre secteur. L’auteur en convient : la marchandisation du social se heurte aux limites qu’oppose l’insolvabilité des populations bénéficiaires

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Le travail social mis à mal. Le risque totalitaire

Romuald AVET, EFEdition, 2007, 118 p.

Le travail social est critiqué sur ses méthodes et son manque d’objectivité, son absence de transparence et son déficit de résultats, sans oublier son manque d’efficience. Pour répondre à cette situation, on entend le soumettre à des procédures d’évaluation quantitatives et qualitatives. Quel qu’il soit, aucun protocole ne permettra de rendre compte de la complexité des processus à l’œuvre. Parce que le praticien qui s’engage sans préjuger des résultats, ni chercher à en maîtriser le cours ne saurait se

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